19 mars 2012

C'est lundi, que lisez-vous?

Banni_re_C_est_Lundi___Galleane

"C'est lundi, que lisez-vous?" est un rendez-vous hebdomadaire instauré par Mallou mais qui a été repris par la suite par Galleane.

J'ai fini de lire:

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Les habitants de Hometone vivent en retrait de la société. Ils n’ont aucun contact avec l’extérieur et les cendres disséminées par le volcan de l’île les rendent invisibles aux yeux de l’humanité. La raison ? Lara Scott va vous l’expliquer!

La marche du monde se décide à Hometone, de même que votre sort ou celui de vos enfants. Tout est Écrit là-bas, au sens propre comme au figuré… car si vous lisez ceci, c’est que Lara en a décidé ainsi!

Maintenant, je suis dans deux livres:

dorian_gray

- Ainsi tu crois qu'il y a seulement Dieu qui voit les âmes, Basil ? Ecarte le rideau et tu verras la mienne. Il avait, prononcé ces mots d'une voix dure et cruelle. - Tu es fou, Dorian, ou tu joues, murmura Hallward en fronçant les sourcils.

- Tu ne veux pas ? Alors, je vais le faire moi-même, dit le jeune homme qui arracha le rideau de sa tringle et le jeta par terre.

Une exclamation d'horreur s'échappa des lèvres du peintre lorsqu'il vit dans la faible lumière le visage hideux qui lui souriait sur la toile. Il y avait quelque chose dans son expression qui le remplit de dégoût et de répugnance. Grands dieux ! C'était le visage de Dorian Gray qu'il regardait ! L'horreur, quelle qu'elle fût, n'avait pas encore entièrement ravagé sa stupéfiante beauté. Il restait encore des reflets d'or dans la chevelure qui s'éclaircissait et un peu de rouge sur la bouche sensuelle. Les yeux bouffis avaient gardé quelque chose de la beauté de leur bleu. Le contour des narines et le modelé du cou n'avaient pas encore perdu complètement la noblesse de leurs courbes. C'était bien Dorian. Mais qui avait peint ce tableau ? Il lui semblait reconnaître son coup de pinceau. Quant au cadre, il était de lui. C'était une idée monstrueuse et pourtant il eut peur. Il prit la chandelle allumée et la tint devant le portrait, Son nom figurait dans le coin gauche, tracé en longues lettres d'un vermillon brillant.

enola_game

Une jeune femme et sa petite fille vivent enfermées dans leur maison. À l’origine de cette claustration, il y a Enola Game, une catastrophe dont on ne connaît pas la nature exacte : accident nucléaire ? Conflit mondial ? Guerre civile? Au fil des semaines, malgré sa peur et son chagrin, la mère puise dans sa mémoire et ses lectures mille raisons de célébrer la vie. Les mots de Mallarmé qu’elle recopie dans son journal intime trouvent une résonance particulière dans le vide de son huis-clos : «Ma faim qui d’aucun fruit ici ne se régale, trouve en leur docte manque une saveur égale.» Cependant, tandis que la mère louvoie entre sa douleur, ses souvenirs magnifiés et sa volonté farouche de donner un sens à la vie de son enfant, les quelques nouvelles du monde qui lui parviennent encore sont chaque jour un peu plus alarmantes. In fine, la question de ce roman pourrait être : que reste-t-il quand il ne reste rien?

Et vous, que lisez-vous? 

*** Bannière faite par Galleane

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Posté par Vozrozhdenyie à 10:16 - - Permalien [#]
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